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"Finance pousse-au-crime" : la preuve, enfin

SURLERING.COM - MURDER BALLADS - par Xavier Raufer - le 26/03/2012 - 12 réactions - Facebook Twitter Wikio print.jpg, 760B

Cela devait arriver. Car de longue date, toute loyauté raillée, toute fidélité abolie, les requins de Wall Street ne nagent plus que « dans les eaux glacées du calcul égoïste » (dixit Karl Marx). Un cadre de Goldman Sachs a finalement craché dans la soupe, dénonçant une banque gavée de fric pour compte propre ; des clients pris pour des pantins, façon tir aux pigeons. Un environnement professionnel « toxique » - une banqueroute morale.



Tel est exactement le terreau proto-criminel décrit dans « La finance pousse-au-crime », livre collectif écrit, à l’automne 2011, par l’auteur et des collègues. Des freins moraux sapés par l’avidité et l’impunité. Des médias et dirigeants hypnotisés par une « ploutocratie internationale» - formule prise dans la revue américaine The Atlantic, qui n’est pas vraiment un brûlot anarchiste. Premier ressort criminel : l’impunité. Qu’adviendrait-il d’un garagiste qui vendrait une voiture au système de freinage saboté et souscrirait ensuite, à son profit, une assurance-vie sur la tête de son client ? Il filerait droit en prison. Or d’analogues pratiques, voire pires, sont courantes à Wall Street, dans un effarant climat d’impunité :

- Convaincue d’avoir blanchi 378 milliards de devises mexicaines suspectes ou carrément criminelles, Wachovia Bank est condamnée en 2010 à payer une amende représentant… 2% de son profit de 2009.
- En 2010 aussi, Goldman Sachs est condamnée à 550 millions de dollars d’amende pour avoir « égaré des investisseurs » - 15 jours de ses bénéfices de l’année en cours.
- La géante caisse d’épargne Washington Mutual s’effondre en 2008, provoquant la plus énorme faillite de l’histoire bancaire des Etats-Unis. Fin 2011, ses trois dirigeants sont condamnés à de grotesques « sanctions » financières, moins de 10% de ce qu’ils ont touché avant la crise.

Mais d’usage, les banques et leurs dirigeants sont condamnés à… promettre de respecter à l’avenir la loi financière. De 1995 à 2011, 19 banques dont Goldman Sachs, Morgan Stanley, JP Morgan Chase, Bank of America, etc., ont ainsi juré 51 fois de bien se conduire, pour récidiver dans la foulée - et jamais, la société de contrôle de la Bourse n’en a attaqué une seule pour violation de serment. Ni d’ailleurs vraiment tenté de contrôler les prédateurs. Ainsi, timidement prié désormais d’« identifier ses clients et employés et de donner des détails sur… sa manière d’éviter les conflits d’intérêts avec sa fortune personnelle » - bref, de sortir d’une quasi-mafieuse opacité - le spéculateur George Soros dénonce d’intolérables « contraintes » et s’empresse de fuir les curiosités officielles. La connivence, maintenant : en 2008, le sénateur américain promoteur de la principale loi de dérégulation de la finance, cette qui transforme Wall Street en jackpot pour prédateurs, devient le vice-président d’une des grandes banques de la place…

Le pillage enfin. Fin 2011, la société de bourse MF Global s’effondre. Ex-sénateur et gouverneur du New Jersey, ainsi qu’ancien dirigeant de Goldman Sachs, le directeur général de MF Golbal « ne sait pas » ce qu’est devenu le milliard de dollars qu’il gère pour ses investisseurs. Quelque « erreur humaine » fait que l’argent a « disparu ».

Même scénario pour la Libyan investment authority (LIA), vampirisée de 2008 à 2010 par une meute de fonds financiers, hedge funds et banques - des milliards de dollars s’étant, là encore, « évaporés ». Déposée début 2008 chez Goldman Sachs-Londres, la somme de 1,3 milliard de dollars s’est volatilisée à 98% en février 2010. Des pratiques en regard desquelles « Massacre à la tronçonneuse » fait figure de récréation enfantine…
Au bout du chemin, la fraude financière proprement dite : transgressions, sciemment criminelles, des lois du marché ; techniques de dissimulation comptable, « innovations » financières crapuleuses. A Wall Street, prévient le professeur américain Bill Black, expert ès finance criminelle « Si vous ne cherchez pas la fraude, vous ne la trouverez pas ; si vous la cherchez, vous la verrez partout ».
Mais il y a pire encore, car un peu de volonté politique permet de rechercher puis de sanctionner ces malversations financières. Le pire, c’est ce qui justement aveugle le contrôle politique, c’est l’habillage idéologique rendant la prédation chatoyante et désirable - la « société ouverte » chère au « bienfaiteur » Soros.

Destiné à l’opinion et aux médias, ce séduisant habillage prôné par l’« élite de Davos » est par nous baptisé « DGSI », Davos-Goldman-Sachs-Idéologie. Mondialiste, libre-échangiste, il est fondé sur l’idée que « tout ce qui compte, se compte ». Ennemie résolue des nations, de leurs histoires et symboles, la DGSI vante les migrations et le multiculturalisme ; ce puissant dissolvant « ne se connaît plus d’extérieur, refuse qu’on soit étranger à ses cultes et ses pompes ; il se veut le système du monde, unique et clos comme une bulle » (Hervé Juvin « Le Renversement du monde »).

Qui cède à ses sortilèges, qui tombe entre ses griffes, finit ravagé de fond en comble : Islande, Irlande, Grèce - en attendant sans doute le Brésil. Qui en est réduit là - et voilà le motif de l’avertissement des criminologues - dégringole directement du pousse-au-crime au criminel proprement dit. Depuis que les vautours ont commencé à survoler Athènes, vendant aux pathétiques politiciens grecs les ruineuses rustines leur évitant de couler trop vite, la criminalité explose dans ce qui fut naguère la métropole la plus paisible d’Europe - voire du monde développé. Vols à main armée multipliés par 2 ; homicides : + 50% ; des bandes balkaniques armées de kalachnikov exploitent des migrants clandestins d’Asie et d’Afrique ; des grappes de toxicomanes en manque rôdent jusqu’au centre-ville, nous dit l’International Herald Tribune du 15 juin 2011.

Miracle - mirage - désastre. Telle est la recette de la DGSI.

Telle est la réalité de la finance pousse-au-crime.
« La Finance pousse-au-crime » - Editions Choiseul, 2011.

Xavier Raufer



Toutes les réactions (12)

1. 26/03/2012 18:26 - merciMrRaufer

merciMrRauferle plus terrible avec ce constat, c'est que les politiques n'ont désormais plus d'autres espaces de manoeuvre que la composition avec cette réalité de la mafia financière qui gère et gouverne le capitalisme et donc le monde. aucun des problèmes que rencontre chaque pays ne peut se résoudre si cette source de malheur n'est pas tarie. tout le reste n'est que l'expression de notre soumission totale à ce nouveau désordre du monde.

2. 26/03/2012 22:24 - Bak

Bak...où comment l'histoire se répète...Nous revoilà comme dans les années 30...On attend la constatation que ces banques sont juives, et la boucle sera bouclée...(car bien entendu la Grèce n'est pour rien dans sa banqueroute, hein, il aurait fallu continuer à financer leur vie à crédit...Tout comme l'Islande, machine à laver de l'argent des mafias Russes, la probité même, hein...Et l'Irlande ! Terre de réussite comme celles de Ryanair, pompe à subventions...Ca fait rêver...).

M. Raufer, quelles que soient les turpitudes futures de la zone Euro, vous pourrez toujours vous reconvertir en illusionniste : réduire ainsi les problèmes, ça relève de la magie...

3. 27/03/2012 09:01 - Thor

ThorBak caricaturiste ?

4. 27/03/2012 10:35 - skostiss

skostissPas si caricaturiste que ça. Point de trace dans ce papier des responsabilités des Etats. Certains se soumettent au capitalisme (UK), d'autres l'utilisent pour renforcer leur souveraineté (Suisse).
Un trader ne fait que suivre une tendance, et certains états se servent parfaitement de cette donnée pour optimiser leur politique économique et monétaire. Si la Grèce n'avait pas de politique, tant pis pour elle.
Le capitalisme n'est qu'un outil, comme une tronçonneuse justement, qui sert au choix à aérer la forêt ou à découper des membres selon le profil de l'utilisateur.
Et Raufer et ses fans veulent évidemment juger la tronçonneuse

5. 27/03/2012 10:45 - skostiss

skostissJ'avais oublié de parler du titre. Le monde entier, surtout dans ses espaces de liberté, est "pousse au crime" cher M Raufer. Mais les politiques ont le choix, ou sont censés l'avoir. Aucune "preuve" de quoique ce soit dans cet article.

6. 27/03/2012 12:20 - Grégory

GrégoryBak, caricaturiste ?
Possible.
Pissotoir, certainement.

7. 27/03/2012 19:51 - Cadet de Gascogne

Cadet de GascogneBak ? Un pauvre type incapable de démontrer en quoi un jugement sorti de ce qui fait office de cerveau chez ce bipède, pourrait ne pas être faux.

8. 28/03/2012 21:45 - Bak

BakOh oui, insultez-moi, ça donne tellement de valeur à mes propos...

Merci, de tout coeur.

9. 28/03/2012 21:52 - Bak

Bak@ thor : en matière de caricature, M. Raufer n'est par contre pas au top...S'il a bien pensé aux "griffes", il a oublié dans son croquis le nez crochu...

10. 31/08/2012 12:51 - bemyguest

bemyguestAmis caricaturistes , j'ai re lu l'article plusieurs fois et je ne vois à aucun moment une quelqueconque allusion aux Juifs et donc à une certaine forme d'antisémitisme...a moins que les vautours et autres predateurs ayant des griffes soient forcement juifs ..auquel cas c'est surtout vous qui avez un problème ...au demeurant, BAk je pense effectivement que les banques ne sont pas les seules responsables mais je ne vois toujours pas le rapport avec les juifs...(apparement pour vous cependant juifs = banques et ca c'est un raccourci cliché)

11. 08/09/2012 16:16 - Bak

Bak@bemyguest : je vous cite "j'ai relu l'article plusieurs fois et je ne vois à aucun moment une quelconque allusion aux Juifs".
.
"Qui embrasse trop mal étreint", une seule lecture aurait du vous suffire pour relever cette phrase :
Destiné à l’opinion et aux médias, ce séduisant habillage prôné par l’« élite de Davos » est par nous baptisé « DGSI », Davos-Goldman-Sachs-Idéologie.
.
Pourquoi cette focalisation sur Goldman-Sachs, patronymes répétés de manière incantatoire SIX FOIS DANS CE TEXTE, alors que comme l'auteur le reconnait ci-après ce seraient DIX-NEUFS BANQUES qui mériteraient l’opprobre.
.
J'abonde donc entièrement à ce que vous dénoncez : banquiers=juifs, voilà bien le raccourci que l'auteur nous assène, de manière même pas subliminale.

12. 13/09/2012 18:02 - joelg

joelgArticle tres surprenant de votre part. Vous ne demontrez rien et vous vous complaisez en amalgames rapides et autres trivialites visant plus au sensationnel qu'a la preuve.
Tres vraisemblablement cet article de collegien rencontrera les applaudissement des legions de lecteurs abrutis au lait caille et quotidien des medias francais. C'est pour cela que la grande majeure partie des habitants de ce beau pays sont freres bien malgre eux: la connerie ne connait pas de frontiere ideologiques, que vous vous reclamiez de gauche ou de droite.
Enfin bref, rien de subversif dans ces cris d'adolescent, le systeme que vous denoncez peut continuer a dormir sur ses deux oreilles.

Ring 2012
Xavier Raufer par Xavier Raufer

Criminologue à la réputation internationale, écrivain, éditorialiste, docteur en géopolitique, Professeur affilié à l'Edhec, membre du Centre for the Study of Terrorism and Political Violence, School of International Relations, University of Saint-Andrews, enseignant à l'Université Panthéon-Assas, Paris II, chargé de cours à l'Institut de criminologie de Paris, depuis 1987 (cours de méthodologie), au DESS Paris II/École des officiers de la Gendarmerie nationale/EOGN-Melun, et directeur des études et recherches du Département de recherche sur les menaces criminelles contemporaines (études, recherches, séminaires et cours sur la criminalité organisée transnationale). En République populaire de Chine (RPC), il est professeur associé à l'École supérieure de police criminelle de Chine (Shenyang, RPC), et directeur de recherches associé au Centre de recherche sur le terrorisme et le crime organisé, Université de Sciences politiques et de Droit (Beijing, RPC).

Dernière réaction

le plus terrible avec ce constat, c'est que les politiques n'ont désormais plus d'autres espaces de manoeuvre que la composition avec cette réalité de la mafia financière qui gère et gouverne le...

merciMrRaufer26/03/2012 18:26 merciMrRaufer
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