Sur le RING

Ainsi parlait ZaraDebbouztra

SURLERING.COM - BIG BROTHERS - par Laurent Obertone - le 31/01/2011 - 34 réactions - Facebook Twitter Wikio print.jpg, 760B

Presque par bonheur, on l'avait oublié. Le revoilà. Jamel Debbouze a choisi l'Express (c'est de circonstance, il y a vraiment quelque chose de ferroviaire dans cet entretien) pour exercer son inégalable pouvoir laxatif auprès des foules. Plongée dans l'après nietzche ta mère.



L'article est publié dans les pages "Cultures" : le comique n'a pas encore parlé que l'on rit déjà. Éric Libiot, le stagiaire de service (souhaitons-lui) qui a recueilli les propos de Jamel titre sur une citation : "Je n'ai pas le droit de dire n'importe quoi". Ça sonne emblématique grave, genre "j'ai une responsabilité, une éthique citoyenne". La preuve en images :



Le chapô, magistral, mérite qu'on le cite en intégralité, pour ne jamais oublier ce que fut le niveau du journalisme au début du XXIe siècle.

"Des yeux noirs. Perçants. Accrocheurs. Qui bougent sans cesse pour capter le moindre signe extérieur de rigolade. Le petit grain de sel qui aurait échappé au commun des mortels mais que lui, Jamel Debbouze, attrape au vol. On ne sait jamais : il pourrait très bien pimenter son nouveau spectacle, Tout sur Jamel, qu'il joue au Casino de Paris du 1er au 20 février et au Palais des Sports du 14 au 25 mai après l'avoir fait mijoter dans tout le pays. On peut parier que le succès sera au rendez-vous : l'homme, acteur, comique, tchatcheur et râleur à ses heures, est l'un des humoristes préférés des Français, de Trappes à Canal +, des cités au bistrot jambon-beurre. Il est drôle, il est papa, il est heureux. Et rasé de frais ce matin-là. Ce qui ne l'empêche pas de s'énerver contre une France qu'il voudrait voir avancer un peu plus vite. Et s'ouvrir à l'autre".


Si vous n'avez pas vu le lien entre le grain de sel qui pimente un spectacle qui mijote, c'est que vous n'avez rien compris à l'art de la métaphore filée. Devançons immédiatement ceux qui se demandent par quel miracle être "rasé de frais" pourrait bien  "empêcher de s'énerver" : c'est la licence journalistique moderne. La conclusion est de toute beauté : "la France doit avancer et s'ouvrir à l'autre". Non, vous n'entendez pas ça en permanence : Jamel ne l'avait pas dit publiquement depuis son dernier 20h. Souvenez-vous, en faisant le pitre derrière Claire Chazal, l'humoriste (choisissez vous-même le qualificatif : iconoclaste, irrévérencieux, poil à gratter, trublion…) a fait rire simultanément toute la France, des cités au bistrot jambon-beurre.


Passons à la première question, qui doit se lire sur fond de marche funèbre de Chopin : "Vous revenez sur scène après sept ans d'absence. Depuis quand y pensez-vous ?"

Parce qu'il est l'un des humoristes préféré des Français, Jamel répond : "sept ans".  Une interview d'anthologie s'annonce. 

On parle de l'ego de Jamel : "J'ai toujours eu envie d'exister. Or, quand tu es arabe, handicapé, pas très grand, pas très beau, c'est compliqué. Je cherchais la considération en permanence. Avec des potes, on a même voulu inventer un mouvement: le considérationnisme". Ça rappelle la pub de Coca Cola : "Pas de local, pas de considération…" Considérez-nous, merde. Au lieu de se remettre en question, l'inconsidéré postule étrangement que la considération est un droit. Aujourd'hui plus que jamais, Jamel (qui a énuméré ses innombrables qualités plus haut) devrait se demander si la considération que lui porte le public est vraiment autre chose qu'un droit. Parce que le mérite, franchement, on a beau chercher...

Ce qui frappe tout d'abord, c'est que Jamel joue les victimes. "Je ne peux faire aucun travail physique", "je n'ai pas le bon cerveau pour les métiers intellectuels" (lucide !). "C'était compliqué, difficile, humiliant". "J'avais honte de tout. De mes fringues, de mes parents, de mes cheveux, de mes pieds". "Ma femme et moi avons reçu énormément de lettres d'insultes". Attention, les phrases qui vont suivre méritent leur encadrement en bonne place dans le futur Musée de l'Autolyse Intellectuelle.

"La honte est un moteur formidable quand tu sais t'en servir". 


Comment s'appelait déjà cet adolescent laiteux, chétif et humilié de la nouvelle de Dino Buzzati ? Dolphi ?

"Je crois que pour écrire une belle histoire, il faut se laisser porter par l'envie".


Ne vient-il pas de s'ouvrir les portes du Panthéon ?

"Je suis passé du RMI à l'ISF mais je vous jure que je suis totalement conscient de la souffrance dans laquelle sont les gens qui n'ont pas d'argent".


La phrase typique du brave gars de gauche : je ne vous abandonne pas, je suis avec vous. Je sais d'où je viens. J'ai connu votre misère. Je pense bien à vous.

Gros bisous. 

Oui parce qu'attention, Jamel est de gauche. La vraie, celle de Bedos, d'Arditi et de Muriel Robin. Jamel a joué dans Indigènes, c'est un ancien caïd, un ami de Luc Besson et il roule en Ferrari. On ne s'étonnera donc pas qu'il soit de gauche. Il y a belle lurette que les millionnaires n'ont plus la décence d'être de droite.

"Vous auriez pu vous contenter de faire dans le rire drôle"

On ne saura sans doute jamais si ce "rire drôle" est une tentative de boutade du stagiaire de l'Express, qui voudrait dire par là que Jamel n'était pas obligé de politiser ce que nous sommes contraints d'appeler son "humour". Jamel ne fait la plupart du temps pas exprès d'être drôle. Par exemple, lorsqu'il cite Jaurès et Blum comme références pour la gauche.  Blum, un type qui parlait de races supérieures et inférieures. Jaurès, cet autre brave colonialiste humaniste qui voulait apporter la "gloire de la France pure" aux colonisés… Heureux les incultes, le royaume du progressisme est à eux. Jamel Debbouze nous rappelle ensuite qu'il sait prendre des positions courageuses et inattendues : "J'ai lu dans Courrier international que l'immigration rapportait 12 milliards d'euros à la France. Vive l'immigration." Rappelons que Michèle Tribalat (de l'INED) estimait de son côté que l'immigration coûtait à la France 30 milliards d'euros. La méchante femme. Mais que fait l'Inquisition ?

"Voyez-vous les choses bouger ou est-ce toujours aussi désespérant?" Demande le stagiaire, décidément fort à propos.

"Un Noir habite la Maison-Blanche". "Mon fils s'appelle Léon Debbouze". Pour lui, ce sont là d'incontestables "signaux". En général, quand les signaux sont incontestables, ça veut dire que le train arrive. Ce qui n'a pas toujours réussi à l'humoriste, du temps où il n'était pas drôle. En 1990, un train tue Jean-Paul Admette et blesse Jamel Debbouze à la main. La famille de la victime accusera le second d'avoir tué le premier : un non-lieu sera prononcé. Jamel se fait plutôt discret sur son propre passé de voyou mais ne se gêne pas pour justifier la délinquance, en expliquant que "commencer à foutre la merde" est la conséquence logique du "refus d'un bidon d'huile au supermarché "par un "bâtard".  Et après ça, Jamel ose : "Mon idée, c'est plutôt de dire : Acceptez d'être français, même si la France ne vous accepte pas".

Où le personnage témoigne de son immense gratitude envers un pays qui a eu la fantaisie mal placée de le sortir du caniveau… Il faut dire que l'antiracisme a toujours fait du zèle avec Jamel. En l'an 2000, l'AFP photographie l'humoriste face contre terre, entouré par deux CRS. La légende : "Deux CRS prennent le pouls du comique". Canal +, spécialiste du genre, ne voit pas la même chose : "Le comédien aurait été malmené par des policiers". L'Humanité se précipite dans cette brèche mensongère. Seul le journal Marianne prendra la peine de rectifier. Ce genre d'affaires bidonnées ne peut-il pas être à l'origine de l'impression de rejet qu'il déplore ? C'est une question qu'il ne se pose pas.

"Vous voudriez davantage entendre parler des trains qui arrivent à l'heure?" Questionne le journaliste, bien décidé à ne pas s'éloigner du thème "chemins de fer". Pour sûr, c'est exactement ce qu'il veut ! Laissons libre court à l'antiracisme primaire : "La gamine de la Creuse n'a jamais vu de Noir ni d'Arabe, mais elle en a peur. Je vous jure que c'est aussi con que ça". De toute façon, les gamines de la Creuse, dès lors qu'il faut faire preuve d'ouverture d'esprit… Déjà qu'elles ne sont pas foutues de se promener à Barbès les nuits de pleine lune pour "faire connaissance" (comme le prône Debbouze)… Alors évidemment, ça "n'avance pas".

"Le problème, vraiment, c'est cette peur de l'autre distillée par les médias. Le journal de 20 heures, c'est flippant".


C'est vrai : mieux vaut une gentille journaliste de M6, une certaine Mélissa T. par exemple, pour vendre l'île-aux-Enfants aux jeunes filles de la Creuse. Est-ce bien utile de parler de violences et de viols, a fortiori s'ils existent ? Dans son interview, Jamel défend un tas de bonnes causes, en particulier celle de "l'avance rapide". Comme toujours, on ne sait ni où ni comment ni pourquoi, mais une chose est certaine, il faut avancer : "C'est terrible qu'en 2011 les choses n'aillent pas plus vite". On ne sait pas où va son train fou, mais autant en sauter avant qu'il ne prenne trop de vitesse. À la fin de l'entretien, Jamel, comme un vulgaire Besancenot, se félicite de la situation en Tunisie et en Algérie. "Il faut contester", qu'il affirme. Surtout au Zénith, surtout avec des cachets de plusieurs millions d'euros, surtout en contestant ce que tout le monde conteste déjà.

Tant que les moutons bêleront à l'unisson, ils ne s'apercevront pas que la vraie contestation est silencieuse. Décidément lucide sur son passé, le comique reconnait qu'à l'époque, il "n'avait pas d'outils intellectuels à (sa) disposition". Son problème, c'est qu'il croit que le succès a forcément changé la donne. La meilleure pour la fin : "je ne rigole pas avec le droit de vote".

Rappelons qu'il avait voté Ségolène Royal en 2007.

Laurent Obertone



Toutes les réactions (34)

1. 31/01/2011 07:54 - Roméo Joan

Roméo JoanExcellent billet.

2. 31/01/2011 09:48 - HR

HRPas mal en effet.

A propos des effets de style, on peut être étonné qu'il passe rapidement, à propos d'un Jamel, sur la méthaphore rassembleuse "des cités au bistrot jambon-beurre".

Mais je relève quand même le "En 1990, un train tue Jean-Paul Admette et blesse Jamel Debbouze", réminiscence de cette idée généralisée à l'automobile à la fin du 20ème siècle, sous la forme "la voiture tue". Avant qu'on finisse par se rendre compte, vers le début du 21ème siècle, qu'en réalité, ça permettait surtout de cacher les vrais coupables.

L'article, sur ce point, ne parvient pas à lever ce qui reste le grand tabou de son sujet, et donne ainsi la mesure de la véritable force de Jamel Debbouze.

3. 31/01/2011 11:23 - Affaire Admette

Affaire Admette
Le 17 Janvier 1990, soit il y a quinze ans, Jean Paul ADMETTE, fils de Michel et Marlène ADMETTE, est poussé sur la voie ferrée en gare de Trappes. Un train qui arrive à 150 km à l’heure le faucha et laissera aussi des séquelles é Debbouze, cette célèbre main qu’il cache obstinément dans se poches. Marlène ADMETTE est catégorique : « c’est bien Jamel Debbouze qui a tué mon fils » annonce Marlène.

« J’affirme que Jamel Debbouze est l’assassin de mon fils, c’est lui qui a poussé mon fils sous le train » ne cessera d’admettre Marlène ADMETE. « Immédiatement après l’accident plusieurs témoins du drame ont affirmé sans hésitation que c’est Jamel Debbouze qui avait poussé mon fils sur la voie ferrée. Et c’est à ce moment là Que Jamel a lui-même été blessé à la main.

Le seul problème est que les témoins ont tous retourné leurs vestes, quand ils sont arrivés au commissariat de St Cyr l’Ecole, tous sauf une jeune fille africaine Edwige ANZOUANA qui persistera dans ses déclarations »

Jamel fut poursuivit pour homicide involontaire suite a la plainte déposée par les ADMETTE mais il obtiendra un non-lieu, et Jamel n’aura jamais dénié présenté ses excuses à la famille ADMETTE venu dans l’Ile de la Réunion pour rendre hommage à leur fils disparu. Jamel était venu dans l’Ile de la Réunion du comique en Janvier, à cette occasion les ADMETTE ont rappelé à l’humoriste le passé, un passé que l’enfant de Trappes avait intérêt, semble-t-il, à dissimuler. Ses représentations ont donc été annulées pour cause de « maladie ».

« Il n’est pas malade. Il a eu peur c’est pour cette raison qu’il n’est pas venu. Mais on ne lâchera pas. Il faut que la vérité éclate » conclut Michel. « Jamel Debbouze dont je peux encore vous donner l’adresse à Trappes, 19 rue du Moulin de la galette, était connu comme un délinquant comme un voleur de voiture à Trappes. Il est venu chercher mon fils ce jour de 17 Janvier 1990 chez nous à Guyancourt. Il était 17 h. Jamel était accompagné de deux autres personnes des « zoulous ». Ils ont obligé mon fils à monter dans le bus, puis dans le train. Et ensuite le drame est arrivé. Tout ça parce que Jamel, qui n’a jamais été le copain de mon fils contrairement à ce que certains ont prétendu, à piégé mon fils en lui cachant qu’ils était accompagné de voyous qui en voulaient , tout comme lui, à son blouson ; blouson que l’on a d’ailleurs jamais retrouvé. On ne nous a rendu que le corps. Oui je c’est bien Jamel qui a tué mon fils en organisant cette embuscade et en poussant mon fils sur la voie ferrée » dénonce Marlène.

4. 31/01/2011 12:47 - Robert

RobertBonjour,

je ne comprend pas cet acharnement dans chacun de vos articles à accuser les contestataires et les gens dit "de gauche" de gagner beaucoup d'argent. C'est quoi le rapport ? C'est un peu léger comme raisonnement non ?

5. 31/01/2011 13:38 - Laurent Obertone

Laurent ObertoneCe n'est pas vraiment un raisonnement. Disons que c'est amusant de voir des types qui dégoulinent de fric lutter contre les "profits indécents" et exiger le "partage des richesses". C'est toujours plus facile de se sentir solidaire d'une misère qu'on ne partage pas et qu'on ne se risquera jamais à partager. Imaginez l'indécence du mec gavé de caviar à son cocktail mondain qui se pencherait par la fenêtre pour crier à ceux de la rue qu'il est "de tout cœur avec eux".

C'est un peu comme ces braves élus communistes du Nord qui visitaient les mineurs de fond en Safrane avec chauffeur. Ils sont encore en train de se demander pourquoi plus personne ne vote pour eux.

6. 31/01/2011 14:15 - Nejma

NejmaMême pas Laurent, ils venaient en BMW série 5, ils n'achetaient pas français.
Et pourquoi prendre l'exemple du Nord?
C'est une des plus belles région de France, riche d'histoire, de patrimoine et de bourgeois!
Mais c'est vrai on pardonne plus aux bourgeois qu'aux Debouze.

7. 31/01/2011 16:13 - humphrey

humphrey@Robert
Lu sur un blog "connexe", le commentaire d'un lecteur enjoignant tous les adeptes du vivre-ensemble, ou du moins ceux qui s'en font bruyamment les promoteurs, à déclarer les noms des établissements scolaires dans lesquels sont scolarisés leurs (petits) enfants. Juste pour mieux évaluer leur réelle solidarité.

8. 31/01/2011 18:35 - Greg môk

Greg môkIntéressant "pharael" votre remarque, toutefois, sur quels faits argumentez-vous votre jugement si humain ?

9. 31/01/2011 18:53 - Nejma

NejmaGreg Mok, peut-être que "pharael" s'est autorisé cette outrecuidance par rapport au titre détourné par Laurent? Le "gai savoir" vous connaissez? Je n'ai pas vu dans la remarque de pharael, une attaque mais une boutade. Maintenant je ne suis pas lui ou elle...

10. 31/01/2011 19:27 - Corsica

CorsicaBravo M. Obertone.
Vos écrits me font me sentir moins seul et me prouvent que la réaction que j'ai devant mon poste de télévision lorsque je tombe sur ce genre d'interview est naturelle et non propre à un jeune que l'on qualifie aisément de réactionnaire aigri.

Merci.

11. 31/01/2011 19:34 - Vespasien

VespasienJammel: de l'art d'enfoncer des portes grandes ouvertes, d'ailleurs protégées par toute la "bienpensance" élitiste qui "s'exprime" dans nos quotidiens et magasines.
Et puis n'en déplaise à Robert, c'est effectivement amusant de voir des nantis passer leur temps à se déclarer proche des nécessiteux, que l'on observe à travers un écran de télévision.... Saint-Martin, avait lui partagé ce qu'il possédait....

12. 31/01/2011 19:50 - Nejma

NejmaCorsica, seul,poste de télévision, aigri c'est peut-être ces mots qu'il faut creuser. Pas le fait que certains ont la chance que d'autres n'ont pas de plaire, de se faire de l'argent pour une fois qu'on a un arabe qui en a parce qu'il ne vole pas ou ne deale pas on ne va quand même pas le rendre délinquant!

13. 31/01/2011 20:03 - Oblomov76

Oblomov76Monsieur Obertone ne pensez-vous pas que Jamel Debbouze est une cible un peu trop facile? N'importe quel esprit quelque peu informé sait que ce jeune homme a été propulsé par les médias dominants sur le simple fait qu'il était d'origine maghrébine, et c'est tout! Tou le monde sait que sont talent artistique est totalement nul. C'est une évidence, même pour ceux qui le porte aux nues!
J'aimerais savoir monsieur Obertone, très sincèrement, quel était le but de cet article?

Cordialement.....

14. 31/01/2011 20:42 - Corsica

CorsicaCher Nejma,

Sachez que je faisais référence à la solitude intellectuelle qu'est la mienne quand je tombe sur une interview de l'énergumène susmentionné et non à une solitude physique.
Sachez également que l'aigreur dont je parle est celle que l'on me prête (un peu trop facilement à mon goût) lorsque par malheur j'ose critiquer M. Debbouze (dont je me fous d'ailleurs de l'origine que VOUS semblez mettre en avant), ce qui n'est pas du goût des thuriféraires du politiquement correct.

Par ailleurs j'apprécie beaucoup le "pour une fois qu'un arabe (...) ne vole pas ou ne deale pas"...


15. 31/01/2011 20:56 - Laurent Obertone

Laurent Obertone"quel était le but de cet article ?"

Ne pas laisser le monopole de la parole aux imbéciles, même à propos d'un des leurs.

16. 01/02/2011 10:40 - Nejma

NejmaCorsica, je suis une femme Nejma(étoile) étant en arabe ce que Estelle est au Français.
Je me doute bien que vous faisiez référence à ce que vous tenez à ce que je sache.
Entre nous est-ce indispensable à votre quotidien votre vision sur ce qu'est Debbouzze ou Tartampion ou les millions qu'ils gagnent?
Comme dirait ma mère le riche possède et le péteux compte.
Je souhaitais simplement aller plus loin dans la perception.
La mauvaise estime que nous avons des autres est proportionnelle à celle que nous avons de nous-même.
Quant à mon humour sur les arabes, il est aussi amusant que celui que l'on peut trouver sur les emballages carambars.

17. 01/02/2011 11:26 - Petit corps

Petit corpsJe me suis plié devant cet article, vraiment fendard !
Jamel est ce genre de personnage-bouffon à ne pas prendre au sérieux. Personnellement à chaque fois qu'il commence à bouger ses lèvres pour en sortir un son, je m'empresse d'ironiser sur sa main (les attaques ad hominem étant souvent les plus efficaces à court-terme), et évite ainsi toute aigreur ou frustration. Ce pourrait être une solution pour vous, Corsica.

18. 01/02/2011 13:07 - Fît-loz-oeufes

Fît-loz-oeufesPour ajouter au "charisme fou" et à la "sympathie" de Jamel Debbouze il faut dire qu'il est (ou qu'il était) le propriétaire d'un chien pitbull. C'est dire à quel point cet héros CanalPlusien a évolué dans le bon sens depuis qu'il a quitté sa belle ville de Trappes...

19. 01/02/2011 16:43 - Karen Modération

Karen ModérationLes insultes et les attaques en règle sur les auteurs du Ring n'ont rien à faire ici. Je rappelle les règles de modération : les commentaires sont ouverts pour échanger et commenter le billet, développer vos arguments et/ou contredire pour éclairer davantage le public du Ring, mais la liberté d'expression des lecteurs du Ring ne coïncide pas avec liberté de diffamation. Les spécialistes des agressions contre les auteurs Ring ou leur support seront modérés et/puis à de nouvelles tentatives, bannis du ring pour une durée minimum de deux mois.

20. 01/02/2011 17:00 - Jo

JoJ'avais prévenu qu'ouvrir les commentaires étaient une erreur et que de nombre de Troll allaient passer aux insultes directement. J'ai vu des échanges très violents sur Ring mais sans insulte, visiblement, ça ne dure pas longtemps.

21. 01/02/2011 17:09 - Karen Modération

Karen ModérationLes commentaires et les nombreux clashes entre auteurs et commentateurs du Ring démontrent la mauvaise foi des "persécutés de la censure". Nous ne censurons aucun commentaire sur le fond. Nous ne laissons pas un auteur se faire insulter comme ce fut trop souvent le cas courant 2010. Merci d’éviter de céder au syndrome de persécution
Bien à vous,
Karen.

22. 01/02/2011 17:39 - pharael

pharaelM. Obertone
Une précision: Vous êtes un rabat-joie qui me fait souvent rire dans ses articles. Ce n’est pas incompatible, et je ne parle pas d’une forme d’humour cynique, mais parce que vous me semblez être le genre de type –plus rare- qui rit quand il se mord un œil.
A propos de vos remarques, soit je m’exprime mal, soit vous êtes de mauvaise foi ; va pour la 1ere hypothèse. Ainsi, à propos de votre supposé racisme, je précise qu'il doit d’avantage s'agir d'islamophobie. Quid ? La religion la plus con?
Puis Euclide. Ah ! Euclide ! Que je n’ai pas plus lu que les autres, j’ai eu un bac C et pas grâce aux maths, vous l’aurez compris.
Puis vous me moquez sur "une personne douée d'intelligence et de talent se montre capable d'autant de fiel et de méchanceté" ; En citant donc une phrase tronquée de son importantissime début « ça m'attriste et/ou me révolte systématiquement quand (…) » et non moins importante fin « sur un bougre insignifiant »
Je persiste LO, pour votre bien et le nêtre (non pas l’humanité, un peu de mesure, mais nous lecteurs) ne nous-vous trompez pas de cible en gâchant votre temps et attaquez donc les vrais méchants, les vrais dangereux, attaquez vous aux racines plutôt que de croquer des fruits bien mûrs (je paraphrase un de ces grecs, machintrucmuche : Les racines du savoir sont amères, mais les fruits en sont doux)
« Pourquoi venir vous attrister sur le Ring ? C'est un tantinet morbide comme démarche.»
Voir la précision apportée en début de mail, et puis il est préférable de connaître ses ennemis pour les combattre (je dis ennemi parce que vous m'avez d'emblée catalogué ainsi: lecteur de Libé, doux rêveur niais qui aime tout le monde blablabla... Un peu mesquin tout ça)
Pour votre gouverne, je ne suis pas de gauche mais j’exècre de toute mon âme et conscience à peu près tout ce que la politique compte à droite. En quelque sorte, je ne désespère pas, en bon utopiste, qu’un jour viendra où l’on n’aura même plus à voter à droite la conscience tranquille.
En toute sincérité, bon vent

23. 01/02/2011 19:20 - Laurent Obertone

Laurent ObertonePharael, je vous répète que je ne répondrai pas aux accusations concernant mes prétendues "phobies". Ça a des noms de maladies, je n'ai aucune confiance en ceux qui posent ce diagnostic. Je ne me coucherai jamais sur le divan de ces charlatans.

Euclide postulait que la ligne droite est le moyen le plus court pour aller d'un point à un autre. Comme la relativité est un peu trop abstraite sur notre petite planète, c'est ainsi que je justifiais mes raccourcis. Pas la peine de disserter sur cinq volumes pour lier les causes et les conséquences, surtout si elles sont évidentes.

Je ne suis pas du tout utopiste. C'est sans doute pour ça que vous m'accusez de ne pas louvoyer avant de conclure ou d'avoir la phobie de vos fantasmes.

"attaquez vous aux racines plutôt que de croquer des fruits bien mûrs"

Les racines sont invisibles, multiples, inextricables. Il faut dégager les branchages de temps à autre. C'est aussi ce que font les pompiers lorsqu'ils éteignent un incendie : jamais l'épicentre en premier.
Je me trouve nettement moins cynique que le quotidien.

24. 02/02/2011 00:58 - Moro

MoroJamel Debbouze est "un ancien caïd", il vient de Trappes, il est monté sur scène avec Dieudonné (en 2004, rappelons qu'a la même période Stéphane Berne, peu connu pour son audace politique ou son antisionisme le réinvitait aussi), Jamel passe sur Canal +, il est marié avec Melissa Theuriau, on dit même qu'il a eu un pit-bull (!)

Conclusion limpide: Jamel est corporate, Jamel est méchant, Jamel n'est pas drôle. S'il est là aujourd'hui c'est parce que la France est "un pays qui a eu la fantaisie mal placée de le sortir du caniveau" (entendons-nous bien: son caniveau il aurait été incapable de s'en sortir tout seul, sans ses infects amis anti-racistes)

Limpide.

D'autre part, Michel Houellebecq vient de remporter le Goncourt et est invité à dîner à l'Elysée avec un de vos confrères du Ring, Marine Le Pen est à 18% dans les sondages, les chiffres de vente du Figaro sont trois fois supérieur à ceux de Libération, Zemmour est chez Ruquier tous les samedis soirs … Peut-être est-il temps pour l'équipe du site de sortir de sa logique de victime de, je cite, "l'Inquisition" et de seule tenante de la "vraie contestation" - d'ailleurs pas si silencieuse - face aux tout-puissants (sic) gauchos-bobos-hohohos.
Vos idées sont plutôt bien relayées

25. 02/02/2011 01:41 - Solune

SoluneSe payer Jamel Debbouze est un peu facile. Il est fou comme vous exposé vos phantasmes et paranoïa sur ce billet. Comme si ce mec avait une quelconque importance au sein de notre société. On lui reprocherait presque d'être né, il est vrai que des salauds comme lui on en connait peu ...

Chassez la perdrix avec un gros calibre ça ne donne que de la bouillie.

26. 02/02/2011 02:22 - Evgueni

Evgueni@ Solune : je ne sais pas si c'est facile, mais c'est drôle. Si c'est facile et que vous êtes talentueux, faites nous rire vous aussi. On se moque de savoir si le prétentieux humoriste a "une quelconque importance au sein de notre société", on passe juste un bon moment à lire le texte. Ne soyez pas rabat-joie, la bouillie de perdrix est souvent savoureuse.

27. 02/02/2011 02:23 - Evgueni

Evgueni@ Solune : je ne sais pas si c'est facile, mais c'est drôle. Si c'est facile et que vous êtes talentueux, faites nous rire vous aussi. On se moque de savoir si le prétentieux humoriste a "une quelconque importance au sein de notre société", on passe juste un bon moment à lire le texte. Ne soyez pas rabat-joie, la bouillie de perdrix est souvent savoureuse.

28. 02/02/2011 09:59 - Laurent Obertone

Laurent ObertoneSolune : faute de grives, on mange des merles.

Moro : merci de cette démonstration. Seul le Figaro est censé nous être proche, ce qui est en soi très amusant. Parait que ce journal était de droite, il y a quelques décennies. Si on se réfère aux scrutins organisés en interne au sein du Figaro à l'occasion de chaque élection, sa rédaction est très majoritairement de gauche, mais enfin... Ce qui serait intéressant, c'est de continuer votre tour d'horizon et de citer un à un tous les médias de droite qui ne vivent que des subventions de l'État.

Ne parlons pas des milliers d'artistes, de vedettes, d'acteurs, de chanteurs, de journalistes ou d'invités quelconques qui revendiquent fièrement leur appartenance politique de droite sans qu'on ne leur demande quoi que ce soit.

Quand à Zemmour, c'est vrai qu'il écrase de son omniprésence tous les médias, en ayant l'outrecuidance de la ramener une fois par semaine. Y'a pas photo, un chroniqueur contre quelques milliers d'autres, nos idées se vendent bien.

Il faudrait calculer sa part d'audience hebdomadaire : sans doute dans les 0,000001%. C'était urgent de le dénoncer, au nom de la démocratie, de la pluralité et de la liberté d'expression.

Quant à vos 18%, ils illustrent justement que le petit monde médiatique ne cherche guère à représenter au-delà de lui-même. Vous devriez vous enrichir de nos différences.

29. 03/02/2011 14:41 - Ellroy

EllroyTrès franchement Debbouze est insupportable, son degré d'humour, proche du zéro: bien-pensant, communautaire et triste à souhait. Il fallait le voir chez Drucker, ma curiosité n' a pas été déçue: ils ont enfilé les perles de la connerie et de la non-pensée pendant deux heures sur un type qui n'a rien à dire... sans poser, mais ça ça n'est pas une surprise, les questions qui fache: l'épisode du train, la rémunération de ses potes du comedy show (proche des salaires chinois) , ses altercations multiples avec policiers et autres CRS, ces freres "caids", etc, etc mais pas touche à la """diversité""" . Lui et abd al malick ont un talent artistique affligeant...

30. 10/02/2011 11:52 - HP

HPC'est un pauvre type, pas drôle pour un sous, sans aucune culture ni référence à part sa cité. Et apparemment un beau salopard. Vous dites qu'il est une cible facile, pas dangeureux etc. Moi, quand je vois des jeunes "kiffer" son "humour" et tout l'imaginaire et les pratiques de merde qui vont avec, je suis plus réservé sur sa dangerosité. Il représente le degrè ultime du vide culturel de notre époque encensé par des média cons et hypocrites. A éviter absolument !

31. 19/03/2011 00:09 - Maxime

MaximeN'oublions pas les deux potes de Jamel: Hessel et Dieudonné. En annexe de l'excellent article de Laurent Obertone, j'attends une brève étude comparative sur les évolutions politico-philosophiques des intellectuels engagés Jamel, Hessel et Dieudonné. Naguère, les étudiants en philo devaient traiter de sujets tels que: "Kant et Hegel: ressemblances et différences", ou "Schopenhauer et Nietzsche: ruptures et continuités". Pourquoi pas aujourd'hui, au plus profond de la bêtise de masse : "Jamel, Hessel et Dieudonné: différences et convergences"?

32. 31/03/2011 10:38 - seb

sebDjamel Debbouze est un comique de talent, évidemment impliqué dans le système médiatique -Dieudonné l'a déjà dénoncé- mais qui est "sorti du caniveau" grâce à de réelles qualités comiques, avec des coups de main de quelques amis aussi bien sûr. Laurent Bartolone vous-même comment vous êtes vous retrouvé à écrire dans Ring, à faire des études ? Pourriez-vous même avec toutes les aides du monde faire rire autant que Djamel Debouzze ?

33. 21/04/2011 14:03 - mag

mag15. 31/01/2011 20:56 - Laurent Obertone
"quel était le but de cet article ?"

"Ne pas laisser le monopole de la parole aux imbéciles, même à propos d'un des leurs." Excellent article et excellente réponse M.Obertone . Quand à le nommer "comique de talent " comment 32, et nous faire rire ... il faudrait pouvoir se mettre à la portée de son QI ! certains le peuvent sans aucun doute ,comme vous ... d'autres comme moi n'y arriverons jamais !

34. 09/12/2012 20:01 - isis

isisDebbouze? Combien de divisions?

Ring 2012
Dernière réaction

Excellent billet.

Roméo Joan31/01/2011 07:54 Roméo Joan
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