Sur le RING

Bye Bye Belgium

SURLERING.COM - OUTREMONDE - par David Vanneste - le 13/09/2012 - 5 réactions - Facebook Twitter Wikio print.jpg, 760B

Des larmes écrasées le long des visages et des poings serrés le long des corps. Été 1996. La police belge délivre Laëtitia Delhez et Sabine Dardenne des griffes de celui qui devient le monstre du plat pays, Marc Dutroux. Des voix qui s’éteignent quand les corps de An Marchal, Eefje Lambrecks, Julie Lejeune et Mélissa Russo, dont les disparitions avaient consterné tout le pays pendant un an, sont retrouvés sous des couches de terre dans des coins perdus de Wallonie. Été 1996, la Belgique, moyennement naïve et à peu près paisible, redécouvre l’existence des ogres qui parcourent le territoire assombri par l'immuable plafond de nuages gris pour manger ses enfants.




L’émotion provoquée par les crimes de Dutroux et ses complices, sa femme Michelle Martin, ses aides Michel Lelièvre et Michel Nihoul, eut un impact gigantesque sur le pays. On fusionna la police et la gendarmerie pour éviter que les enquêtes ne se dispersent ou que des rivalités entre services ne constituent un frein comme cela s'était produit. Une structure, désormais internationale, fut créée pour faciliter la recherche d’enfants disparus. Mais là n’est pas l’important. Le flot constant des images et des commentaires, la découverte jour après jour des horreurs commises par ces ordures aux visages tellement communs d'électricien discret, de sobre institutrice, de chômeur à la dérive et de patron de bistrot, les rumeurs qui courent dans la population... Une folie de plusieurs mois durant lesquels les ogres prirent possession des esprits et c’est précisément dans ces esprits que l’impact fut le plus grand.

Il y a seulement quelques semaines, un ami très cher me disait que rien ni personne n’avait eu autant d’influence sur la société belge que Dutroux ces vingt dernières années. Comme il a raison. Tout a changé quand nous avons vu les images de cette maison du monstre à Marcinelle, quand la caméra de la télévision nationale est descendue au fond de la cave poussiéreuse et nous a montré cette trappe camouflée dans le mur donnant accès à une petite pièce froide et humide dans laquelle les filles ont été droguées, violées, certaines privées de nourriture jusqu’à la mort. Les ogres sont dehors, ils sont dans les esprits, les enfants sont devenus des proies potentielles en danger permanent alors que leurs parents se sont changés en paranoïaques ne sachant plus quoi faire pour les protéger. Dutroux a plus changé la vie des enfants que le téléphone portable ou Facebook. Depuis sa cellule, une émission d'ondes méphitiques continue à influencer toute chose. Les parents offrent des téléphones portables à leurs gosses pour qu’ils puissent les appeler à tout instant et éviter l’approche du loup sanguinaire, les enfants passent leur vie sur Facebook mais les adultes les mettent en garde contre les rôdeurs criminels qui pourraient les approcher à la vue de certaines photos. La condamnation des responsables des ces atrocités qui ont fait couler tant de larmes et serrer tant de poings n’était en aucun cas la fin d’une histoire criminelle mais la continuation d'une chute.

Cela fait déjà 16 ans et le plat pays continue sa route, une route encore moins naïve et plus vraiment paisible, une route qui semble le mener vers la mort. Les pays ne sont pas éternels, les peines de prison non plus. Il y a quelques jours, Michelle Martin, l’épouse de Marc Dutroux qui l'assistait et le filmait dans ses crimes, qui condamna à mort Julie et Mélissa en refusant de les nourrir, à été libérée sous condition. La justice est ainsi construite en Belgique. Michelle Martin vivra aux couvent des soeurs clarisses de Malonne, dans les environs de Namur. Depuis cette annonce, le pays retombe dans une folie épileptique, un tourbillon de commentaires et de non-pensées. Le tourbillon mélange les cris du peuple, les déclarations des différents clans politiques, les leçons des éditorialistes.

On a pu voir ces images de foule qui hurle devant le couvent, jette des pierres, accuse les soeurs de protéger les tueurs d’enfants. Dans cette foule, certains parents incitent leurs enfants à crier à la mise à mort de Michelle Martin. Désormais quatre flics sont obligés de monter la garde en permanence pour assurer la sécurité du monastère. Des poids lourds des deux grands partis ennemis mais parfaitement amis qui s’envoient des «nausées» et des «écœurements» avant de passer au prochain dossier ou aux prochaines élections. Devant les réactions du peuple, les grandes consciences éditorialistes expliquent qu’il faut comprendre cette libération et mettent en garde face à la tentation du «victimo-populisme» ou d’une justice «populo-démago». Devant les réactions des politiques, ces mêmes grandes consciences parlent de dignité et nous apprennent qu'en vertu du principe de la séparation des pouvoirs, «il n'appartient pas aux membres des pouvoirs exécutif ou législatif de commenter une décision de justice»(?!). Des pseudos philosophes et des vrais juristes prennent mille précautions oratoires pour bien montrer que, hé, ils ne sont surtout pas du même bord que les vieilles chouettes cloîtrées représentantes d'une religion rétrograde mais que au final, ho, tout est bien comme ça. Ah et si aussi on pouvait donner plus de moyens, évidemment, à ceux qui travaillent pour la justice, hum, ce serait encore plus mieux. Les parents des victimes, qui n'oublieront jamais et n'auront jamais droit à l'oubli, partent dans toutes les directions et quand Jean-Denis Lejeune, le père de la petite Julie, rend publique une lettre à celle qui a tué sa fille, c'est pour alterner les questions désarmantes (ce «pourquoi?» crevant de désarroi) et pertinentes («comment?», «pour qui?»).  

Tout cela est attendu. Tout ce mouvement générateur de rien est attendu et sera bien vite calmé. Personne ne veut voir ce qui crève les yeux. Michelle Martin est condamnée à mort. Elle ne peut faire trois pas dans n’importe quelle rue de Belgique sans risquer d’avoir le visage écrasé de coups, d’être lynchée à un lampadaire, de sentir son corps réduit en bouillie par lapidation. Michelle Martin s’est condamnée à mort et les institutions belges n’ont ni le courage de se salir les mains et d’exécuter cette sentence, ni la décence de la protéger en l’enfermant pour le reste de ses jours. Non, le plus facile et le plus lâche pour le monstre froid étatique est de refiler le monstre chaud satanique à la seule institution capable de le recueillir, l’Église catholique, celle qui depuis deux mille ans s’occupe, entre autres choses, des enfants bossus, des vieillards perdus, des lépreux reclus.
Ce qui est moins attendu, c’est l’effondrement total de l’Église et de ses représentants. L'Esprit Saint s'est retiré comme la mer et les pauvres créatures suffoquent sur le sable découvert. Le communiqué de presse des sœurs clarisses pour expliquer leur décision doit se lire comme un avis de décès. 

«...nous cherchons à être au cœur de cette société, une présence de paix, de concorde et d’espérance – comme la plupart de nos concitoyens d’ailleurs!» D’où sort ce vocabulaire au sirop de glucose? Des femmes qui vivent cloîtrées selon une règle édictée il y a 800 ans cherchent-elles vraiment à être au cœur de cette société-là? Comme leurs concitoyens? Concernant la réflexion qu'elles ont menée pour l'accueil de Michelle Martin: «Notre cœur de femmes en a bien souvent été troublé.» Est-ce un trouble de son cœur de femme qui a poussé Sainte Claire d’Assise à prononcer les vœux de pauvreté et de charité devant un cadavre écartelé sur une croix de bois? «Nous agissons donc de concert avec la justice...l’expérience d’accueil sera régulièrement évaluée avec les responsables de son dossier.» Depuis quand l'Église doit-elle montrer fièrement qu’elle collabore avec les administrations étatiques pour se justifier, depuis quand parle-t-elle des hommes et des femmes comme des dossiers, des existences résumées à des tas de petits formulaires et de paperasses remplis de cases et de tampons? «Nous avons la profonde conviction qu’enfermer le déviant dans son passé délictueux et l’acculer à la désespérance ne serait utile à personne et serait au contraire une marche en arrière pour notre société.» Doit on comprendre que notre société marche vers l’avant et que c’est formidable? Qui a rédigé ce communiqué? Une assistante sociale d’un centre de distribution de méthadone pour héroïnomane à court d'argent, un porte-parole aux lèvres et aux fesses pincées d’un parti de gauchecentredroit, une ancienne gloire sportive qui organise des rencontres de football pour la paix dans le monde? Nulle part on ne peut trouver des mots comme faute, péché, pardon, pénitence. Nulle part on ne peut lire le nom du Christ, nulle part on ne peut lire des mots de l'Évangile. C'était le moment de prononcer une parole de Vérité, de replacer tout le monde dans ses petits souliers, de renvoyer tous les hommes à leur lâcheté, à la bouse dans laquelle ils pataugent. C'était le moment de dire que devant la démission des autorités de la cité, l'Église enfermait Michelle Martin pour protéger ses fils et pour qu'elle passe le reste de sa vie dans la pauvreté, le silence, à travailler, faire pénitence et prier pour son pardon. Malheureusement l'autorité spirituelle n'a plus d'autorité et a sacrifié la spiritualité. L'Église de Belgique n'est plus capable de prononcer une parole chrétienne.

Il faut traverser la Belgique, se perdre dans ses villes enlaidies et ses campagnes qui disparaissent. Il faut sentir la vie qui se meurt. Il faut voir la place Saint Lambert de Liège, où des piliers creux érigés pour représenter les anciens arcs de la grande cathédrale disparue ne sont que des jardinières de bois merdiques dans lesquelles des plantes n'arrivent pas à pousser. Il n'y a plus de sève dans une Église oubliée. Il faut contempler le palais de justice de Bruxelles; l'immense édifice construit sous Léopold 1er censé représenter la grandeur de la justice du pays est couvert d’échafaudages depuis des dizaines d’années alors qu’il tombe en ruine, est pratiquement vide et que plus personne ne peut ou ne veut le sauver. Il n'y a plus de pierre solide dans un état dévoyé. Images de désolation.

Nous pouvons nous rassurer, la mort est un long moment à passer et il y a encore quantité d'horreurs à voir. Qui sait, dans quelques années c'est peut-être Marc Dutroux lui-même qui viendra nous rejoindre dans cette danse macabre. 

David Vanneste



Toutes les réactions (5)

1. 13/09/2012 14:13 - Gary Atlass

Gary AtlassLe palais de Justice bruxellois risque d'être transformé à terme en "centre culturel". (Pour l'anecdote; Orson Welles a voulu y tourné son adaptation de Procès de Kafka. L'administration belge s'y est opposée) La mort, donc...
Ce pays, j'y suis né, je l'ai quitté 23 ans et je n'y retourne que très rarement. Quand j'y retourne, je fuis au bout 48 heures; à chaque fois, j'ai l'impression d'être dans "Pique-nique au bord du chemin" des frères Strougatski.

2. 13/09/2012 17:05 - Lavieestunref

Lavieestunrefle discours des Soeurs Belges , rappelle en effet ,, tous sujets différents, et proportions gardées , ce que devaient dire les Eglises pour continuer à survivre , lamentablement certes ,mais survivre un jour une heure obstinément , sous les régimes soviétiques ou approchants ! Et encore quand il restait des vivants pour faire amende honorable .. est ce vraiment un hasard ?

3. 21/09/2012 18:41 - Catoneo

CatoneoPourquoi les Clarisses ont-elles éprouvé le besoin de "communiquer" ?
Qu'elles prennent en charge la "détention" du monstre d'ordre et pour compte un système judiciaire liquéfié, comme vous l'expliquez si bien, et qu'elles ferment le portail à double tour !

4. 27/09/2012 00:02 - Aurélien

Aurélien"L'Église de Belgique n'est plus capable de prononcer une parole chrétienne."
Pauvre fou, l'Eglise catholique de Belgique, l'Eglise Catholique Universelle agit plutôt que de parler. Allez donc relire l'Evangile où le Christ conseille aux croyants de s'enfermer dans leur chambres pour prier plutôt que d'en rajouter.
Qu'auriez vous fait vous, à part écrire un article qui se veut chrétien mais ne sème que tristesse et désespoir?

5. 07/10/2012 16:15 - Stotsar

Stotsar Remarquable article, tant par le style que par le point de vue défendu.Si les Européens avaient encore l'instinct de vie et de combat qui a fait jadis leur grandeur, ils pendraient haut et court les Dutroux et compagnies.Et l'exécution serait retransmise en différé à la TV avec rappel des crimes de l'indidu exécuté (à la chinoise).

Ring 2012
Dernière réaction

Le palais de Justice bruxellois risque d'être transformé à terme en "centre culturel". (Pour l'anecdote; Orson Welles a voulu y tourné son adaptation de Procès de Kafka. L'administration belge...

Gary Atlass13/09/2012 14:13 Gary Atlass
Tout sur
Articles les plus lus
  • Les excuses publiques de Causeur à David SerraLes excuses publiques de Causeur à David Serra

    Publié sur Causeur.fr le 11 décembre 2013, un an après le conflit entre l'auteur de Satellite Sisters et l'éditeur. Les éditions Ring annoncent à leur tour la fin du contentieux avec Maurice...

  • Vous n'en avez pas marre du "Petit Grégory"© ?Vous n'en avez pas marre du "Petit Grégory"© ?

      On en a tous assez de prendre connaissance dans les médias déchaînés des énièmes rebondissements de l'affaire... qui semble ne jamais vouloir se terminer. De loin, du Zimbabwe par exemple,...

  • Droit de réponse aux désinformations de Maurice DantecDroit de réponse aux désinformations de Maurice Dantec

    [ Addenda du 11 décembre 2013 :Les excuses publiques du Magazine Causeur à David Serra : http://www.causeur.fr/nos-excuses-a-david-serra-et-aux-editions-ring,25362David Serra et les éditions Ring...

  • Réflexions sur la tuerie antijuive de ToulouseRéflexions sur la tuerie antijuive de Toulouse

    (propos recueillis par Christophe Ono-dit-Biot) pour Le Point, 22 mars 2012, pp. 54-57 ; texte publié avec quelques coupes sous le titre : « Israël joue le rôle du diable ». Cet entretien a...

  • A l’école de l’antimodernitéA l’école de l’antimodernité

    Puisque nous sommes en début d’année, puisque cette année sera politique ô combien, puisque, on me permettra cette très vaniteuse remarque, ma troisième saison au Ring commence aujourd’hui,...

  • Le superbe top 50 des FrançaisLe superbe top 50 des Français

    Puisqu'on vous dit que vous les aimez. "TOP 50 : contre la crise, rire, métissage et proximité", voilà comment on nous présente le "sondage-événement" du JDD,...

  • Rachida Dati creuse son FillonRachida Dati creuse son Fillon

    Que le Premier ministre me pardonne ce jeu de mots sur son nom pour le titre de ce billet mais il est vrai qu'il convient de ramener à sa juste mesure la guerre que depuis quelque temps Rachida Dati...

  • Sécurité routière : l'arnaque extra-largeSécurité routière : l'arnaque extra-large

    Puisque dans ce domaine, la répression règne sans partage sur la prévention, sans que ça n'indigne personne, pas même Stéphane Hessel. Rééquilibrons les choses en faisant un peu de...

  • Poudlard for everPoudlard for ever

     A Raphaël Juldé, dernier arrivé à Poudlard mais premier reçu aux buses et aux aspics (maison Poufsouffle), et qui, d’après le professeur Trelawney rencontrera plus tôt qu’il ne le croit...

  • Rokhaya Diallo, l’antiracisme à visage inhumainRokhaya Diallo, l’antiracisme à visage inhumain

    « Non seulement les races n’existent pas, mais en plus, elles sont toutes égales » (proverbe de Jalons)Je viens de finir Racisme : mode d’emploi de Rokhaya Diallo, et je sais désormais que je...

  • Séduction du conspirationnisme : Umberto EcoSéduction du conspirationnisme : Umberto Eco

    Entretien avec Pierre-André Taguieff (propos recueillis par Paul-François Paoli)Philosophe, politologue en historien des idées, Pierre-André Taguieff, qui prépare un nouveau livre sur les...

  • Faces Of Jesus : les figures et la parole du Christ dans le rockFaces Of Jesus : les figures et la parole du Christ dans le rock

    Foi profonde, révélation, référence culturelle inévitable, sujet de plaisanterie, de provocation, démarche commerciale, la figure, ou plutôt Les figures du Christ sont une source...

  • In Xto Rege : à la recherche du Jésus historiqueIn Xto Rege : à la recherche du Jésus historique

    Le premier thema Ring 2011 se déploiera sur neuf textes articulés autour des questions centrales posées par la matérialité de Jésus de Nazareth, la Passion, les reliques, leurs valeurs...

  • Le suaire de Manoppello révèle le visage du ChristLe suaire de Manoppello révèle le visage du Christ

    On connaît le linceul de Turin, ce grand morceau de lin sur lequel l’image du corps entier du Christ mort est incrustée. On connaît l’histoire de la photographie de 1898 révélant que...

  • Y a-t-il un futur euthanasié par ici ?Y a-t-il un futur euthanasié par ici ?

    Le texte qui prévoyait de légaliser l'euthanasie, examiné mardi au sénat, a été supprimé par deux amendements. S'il y avait bien quelque chose à supprimer, c'était ce texte, n’importe...

  • Céline rattrapé par la mémoireCéline rattrapé par la mémoire

    Sors d'ici, Louis-Ferdinand ! La République a choisi : l'ignoble sera au dessus du grand, pour l'éternité. Il ne faut pas célébrer le génie, parce qu'il est parfois antisémite. Oui, Céline...

  • Chemins de traversChemins de travers

    « Voici un étrange monstre », aurait (re)dit Corneille. La pièce que nous donne à lire Ariane Chemin dans son article sur le souper Houellebecq-Sarkozy du 14 novembre, pour être somme toute...

  • "Bertrand Cantat ne pouvait plus écrire la moindre strophe.""Bertrand Cantat ne pouvait plus écrire la moindre strophe."

    Biographe de Bashung, chroniqueur historique des Inrockuptibles, l'écrivain Marc Besse est aussi l'un des rares spécialistes de Noir Désir. Proche du groupe, cet écorché vif ne pouvait rester...

  • Cantona : quand wall street veut casser la banqueCantona : quand wall street veut casser la banque

    Cantona, qui envisage désormais la lucarne de l'Elysée, avait créé la polémique en 2011 avec sa première tentative de "révolution". Retour, avec Laurent Obertone, sur le premier coup de poker...

  • Quelques traces de rouge à lèvres…Quelques traces de rouge à lèvres…

    Et si Alain Bashung avait trouvé dans l’art de la reprise, un sens pour sa propre musique ? Voilà la relecture de l’œuvre que propose « Osez Bashung », un double album compilatoire qui met...

  • Teresa Cremisi nous répond sur l'affaire Florent GallaireTeresa Cremisi nous répond sur l'affaire Florent Gallaire

    Ancien bras droit d'Antoine Gallimard, Teresa Cremisi est depuis 2005 PDG de Flammarion. Éditrice de Michel Houellebecq, la numéro 2 du groupe Corriere Della Sera répond aux questions soulevées...

  • Les banlieues hallucinées de la "sociologie critique"Les banlieues hallucinées de la "sociologie critique"

    Précisions : sur qui s’appuyer pour faire la révolution ?Comme dernier avatar après bien d’autres (on le verra plus bas), le bas clergé académique, tendance « sociologie critique », nous...

Offrez-vous La France orange mécanique